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  Vivre Se farder aux passions même si le cadastre du réel est sans paupière.
  Manger c'est franchir le défaut l'opacifié le discours. C'est un don incessant.
sous le désornement, la cuisse nue à la parade dissous tous tes échos mes renvois nos obéissances.
Je voudrais d'autres rois mages & la divinité d'une princesse au petit précipice.
Croisés les bords de lumière sous l'ancre du fragile mais aussi du danger qui gerce l'oubli.
A la toute fin du jour si je cerne ton étreinte, tu me pourchasses d'un battement d'un secret  dans l'air  désirable .
Il flotte de la poésie jusque dans la tragédie des communs.
La recherche  dans ma nuit d'un contour. Une ciselure, une icônographie. Ce sourire a surgi. Un axe du monde.
L'heure heureuse c'est bien celle-là, où chacun tripote son petit nuage.
Ne pas trop briser le monde. Prolonger les éternités. Abandonner ce qui nous rétrécit.
Sa peau est la parole dans la glue du hoquet de son autre corps, celui qui dépasse.
Je rêve à l'hasardeuse la contingente petite traîne baveuse de l'escargot, câlé sur ma méduse.
La traque de nos lumières  dans une provision de fantômes se couvre de la farine  natale.
Rôde avec les mots. Avale  le nuage qui titube. & mange la lune qui musarde au fond du bol de thé.
Il marche pressé dans une ville porcelaine pour s'approcher des chevaux dormants sous les tourniquets des catins. (hommage à Jean Guidoni)
Mieux vaut fumer à la lanterne d'un bordel que prendre ses chimères pour la vessie de nos tendresses
A chaque éclat compté sur les ronces de mon ravin je croise l'hallali de ton regard.
Tourne l'arc d'une grâce rendue ailleurs en lambeau, invisible.
Tiens, tu vois la vie cette possédée j'ai vu ses fesses tourner par là.
Les rires s' aiment dans le café paresseux l'odeur écrasée du tabac la grande chemise ouverte des dimanches tardifs.